En janvier, on se serre la ceinture... Un vin rouge et un blanc à prix doux, pour vous réchauffer l’âme!

Un blanc, même quand y fait « frette »! 

J’aime le blanc, pour l’apéro, peu importe la saison, mais autour d’une bonne bouffe, j’ai toujours plus tendance à prendre un rouge léger même avec mes poissons cuisinés. Cependant, ce blanc portugais Adega de Penalva Dâo 2016 a changé mes habitudes. J’ai envie de le prendre à l’apéro et de continuer à le déguster au repas, sur un tartare de saumon et sur le fenouil, tant il est délicieux de par sa texture presque ronde et ses arômes invitants floraux. Ce délice de blanc au prix « follement bas », 11.55 $, nous vient d’une coopérative de fermiers-coopérants de la sous-région de Castendo au sein de la région du Dão au centre-nord du Portugal, juste en bas de la bien connue région du Douro. Il est issu de 3 cépages purement portugais : l’encruzado, le cerceal branco et le malvasia-fina qui ont été vinifiés en cuve inox pour garder la pureté du fruit et la minéralité. Faites-vous plaisir, à peu de frais, un verre de blanc à la main, au coin du feu, en regardant la neige tomber! 

Un rouge feutré, pour vos bons plats longuement mijotés! 

Le A.A. Badenhorst Curator Western Cape 2016, vin rouge sérieux et festif tout à la fois, j’en veux sans limites! Cette cuvée en est une de plaisir, où on recherche le fruité gourmand en bouche, le « joufflu », un shiraz à la sauce française, sans lourdeur ni surconcentration. Quel bonheur de déguster un vin à 12.65 $ qui peut offrir toute cette palette d’arômes complexes : les épices, la cerise et la prune en fine compote. Un vin qui offre du corps, mais sans aucune agressivité. Qui pense encore que l’Afrique du Sud n’est pas au même niveau que les autres pays du Nouveau Monde? C’est complètement faux, bien au contraire! Le vignoble d’Adi Badenhorst en fait la démonstration. Son vignoble dans le sud-ouest de l’Afrique du Sud, plus précisément le Swartland, fait partie d’un regroupement, le « Swartland Independant », qui demande aux adhérents de respecter une charte de travail peu commune dans le « Nouveau Monde » : levures indigènes obligatoires, aucun ajout d'acidité, de tannins et pas de désalcoolisation (osmose inverse). Mon vin rouge petit prix, coup de cœur, qui en détrône plusieurs grands!